Écoutons les paroles des enfants du siècle !

Quoi qu’il arrive, les enfants du siècle prendront la parole !

Malgré les difficultés qu’entraînent les restrictions sanitaires, de nombreuses structures culturelles, acteurs éducatifs et “enfants du siècle” ont participé à l’opération “27 mars, les enfants du siècle prennent la parole”.

Les projets menés par :

le théâtre La Coupe d’Or, le théâtre l‘Etoile du Nord, le Nouveau théâtre de Montreuil, la comédie de Valence, le théâtre National de Nice Le Monfort théâtre, le théâtre du Pélican, Le Grand Tle lieu Unique, la Comédie de Reims, le théâtre la Tempête, le collège Alphonse de Lamartine, l’Établissement public du parc et de la grande halle de la Villette, le théâtre Dunois, le théâtre des quartiers d’Ivryla Minoterie, la MC2 Grenoble, le théâtre Jean Vilar de Montpellier , Le théâtre du Cristal, le théâtre de Jouy-le-Moutier, le théâtre 71, le théâtre de Saint Quentin en Yvelines, le théâtre l’Archipel, le TnBA, La Colline, le TDB du BriançonnaisTHEA – Action Nationale de l’OCCE  seront mis en avant sur ce site. 

La situation que nous traversons depuis quelques mois met en évidence l’importance des liens entre le monde de l’éducation et le monde du spectacle vivant, en particulier par le maintien de la plupart des projets construits en partenariat et par l’accueil de spectacles en milieu scolaire alors que les salles restent fermées. Dans ce cadre, il nous semble essentiel de valoriser des projets avec les enfants du siècle. 

Le Théâtral magazine a d’ailleurs relayé l’information dans cet article  !

Le 27 mars avec Malakoff scène nationale et le Collège George Sand

Dans le cadre de l’opération “Le 27 mars, les enfants du siècle prennent la parole”, Malakoff scène nationale a donné le micro aux adolescent.e.s du collège George Sand de Châtillon. Nous avons eu la chance de poursuivre cet atelier, ainsi que d’autres, en cette saison particulière.
Les collégien.ne.s ont pu le temps de quelques séances avec Aline César travailler autour des héro.ïne.s. Le 23 mars, les apprenti.e.s comédien.ne.s de la classe de Céline Pluchard (professeure de Français) ont présenté à une autre classe du collège leur travail d’écriture et de jeu mettant en scène la place des femmes, en particulier dans les sciences.

Le 27 mars avec THÉÂ et les écoles René Février (Bobigny) et Louis Pasteur (St Denis) en Seine-St-Denis

THÉ est une action nationale d’éducation artistique, conçue et mise en œuvre par l’Office Central de la Coopération à l’école. Chaque année, un ou des auteurs de théâtre jeunesse sont associés à l’action : au fil de formations, de démarches actives et coopératives dans les classes, de rencontres…, les enfants et les adolescents découvrent leurs univers d’écritures, en complicité avec les enseignants, les auteurs, des artistes et théâtres partenaires.)

Les enfants et adolescents THÉÂ,

lisent, disent, explorent, jouent,

entrent en danse, en théâtre,

inventent leur appropriation sensible des mots,

découvrent la poétique de l’espace,

des corps, des voix,

vont à la rencontre de spectacles,

investissent des lieux de lecture,

apprivoisent des espaces scéniques.

…et offrent à voir, entendre et partager

le fruit de leurs parcours artistiques.

Le 27 mars avec le Lycée Gustave Eiffel de Bordeaux et le TnBA

Au cours de la saison 20-21, le TnBA s’est invité dans des établissements scolaires pour proposer des ateliers « A la découverte de la lecture » mené par les artistes compagnons et anciens élèves de l’éstba.

Le Lycée Gustave Eiffel de Bordeaux nous a ouvert ses portes pour un atelier de deux heures, avec la comédienne et artiste compagnonne, Bénédicte Simon. Au programme : échanges et lecture autour de la pièce Juste la fin du monde de Jean-Luc Lagarce avec des élèves 1ère.

Cette captation sonore vous est proposée en partenariat avec l’ANRAT dans le cadre de l’opération « Le 27 mars, les enfants du siècle prennent la parole ».

Le 27 mars avec le théâtre de l’Archipel, les élèves du Collège Saint-Exupéry et le Lycée Arago

Parmi les diverses propositions EAC qui ont émergées au cœur de l’Archipel, scène nationale de Perpignan, l’une d’entre-elle a permis de développer un partenariat particulièrement actif avec le Conseil de Vie Lycéenne François Arago. Plusieurs évènements ont ponctué cette année si particulière grâce à leur dynamisme et leur engagement. A l’occasion de la journée mondiale du théâtre…une mise en lumière que nous partageons avec vous !

Découvrez les sujets communiqués par les établissements scolaires qui nous font l’honneur d’accompagner ce lien si précieux avec la jeunesse et souhaitent fêter à leur manière la journée mondiale du théâtre…

Le 27 mars avec le théâtre de Nice et les élèves du Lycée Pierre et Marie Curie à Menton

Le Théâtre National de Nice a souhaité donner la parole aux élèves des classes d’option facultative et de spécialité théâtre du Lycée Pierre et Marie Curie de Menton.

« Que représente le théâtre pour vous, que vous apporte-t-il  ? » est la question posée à ces jeunes privés de spectacles cette saison mais dont les mots sont justes et nous émeuvent.

Écoutez le podcast réalisé par Cap’Radio, la webradio de la région académique PACA.

Crédit Musique : Sofa, Daisy Mae

Le 27 mars avec les élèves du collège Lamartine de Paris

Comment jouer en portant un masque quand on a une dizaine d’années et qu’on découvre parfois le théâtre ? Au début, on a peiné, on a subi, on a rêvé de tricher. Mais en période de Covid, hors de question de ne pas jouer le jeu ! Et le jeu, c’était justement de faire avec. Le masque est passé du statut du pire ennemi à celui de meilleur ami. Et après tout, les comédiens grecs supportaient bien de la cire ou du bois sur leur visage, nous pouvons bien nous accommoder d’un bout de tissu relié à nos oreilles, non ? Notre création « Même pas masque ! » interroge donc le lien qui unit le théâtre et le masque depuis l’Antiquité. Sidonie le dit sur la vidéo qui présente notre travail : « le théâtre n’est pas mort », mais le jeu difficilement audible de Selma et Alexis sous leur masque/sac prouve qu’il a tout de même un peu souffert… La dérision l’a ranimé !

Marie Bellanger, professeure de lettres classiques au collège Lamartine de Paris